ET SI ON CUISINAIT UN PLAT MIJOTÉ !

Quoi de plus réconfortant qu’un bon petit plat mijoté toute la journée et embaumant la cuisine de douces effluves de nostalgie ? Ces plats, emblématiques d’une cuisine familiale et traditionnelle, retrouvent en ce moment, les faveurs de nombreux cuisiniers, professionnels ou amateurs. Est-ce une réponse à une ambiance morose et inquiétante ou simplement une façon simple et peu coûteuse de se faire plaisir ?

Commençons par aborder la question du budget alimentation. En effet, quelles recettes peuvent se vanter d’être plus économiques que les plats mijotés. On peut les faire avec des bas morceaux de viande tels que le paleron de bœuf ou la palette de porc, qui, grâce à la cuisson lente de ces recettes, n’en seront que meilleurs.

Poursuivons avec l’aspect pratique de ces plats. Une fois les légumes triés ou la viande coupée, un petit quart d’heure de préparation suffit bien souvent à réaliser des plats mijotés incroyablement goûteux. Pendant que ça cuit, il n’y a plus qu’à se délecter de l’odeur qui envahit la cuisine et attendre impatiemment de passer à table !

Pour finir,ces plats ouvrent leur cuisinier à toute la création dont il peut faire preuve. Ainsi, toutes les recettes de plats mijotés ne sont pas encore écrites car nombreuses sont celles qui sont réalisées à l’instinct, ou de façon plus pragmatique, en fonction de ce que l’on trouve dans son frigo !

Je vous propose donc de découvrir, au travers de cet article, les recettes familiales de plats mijotés qui ont bercé mon enfance, mais aussi mes recettes préférées, découvertes ou créées au détour de mes nombreuses expériences de cuisinière pour une famille de sept personnes dont cinq garçons et un mari !

LES PLATS MIJOTÉS DE MES GRAND-MÈRES

Je pourrais vous parler à nouveau du pot au feu, j’adore ça ! Mais la recette est déjà sur mon blog (catégorie plats mijotés). Je préfère donc vous faire découvrir la façon dont ma grand-mère cuisinait la palette de porc et la paleron de bœuf.

LA PALETTE DE PORC DE MA GRAND-MÈRE

Cette recette est très simple mais nécessite un long temps de cuisson. Je vous conseille donc de la préparer un jour où vous êtes présent à la maison. Je ne détaillerais pas les ingrédients en quantité, je n’en suis pas capable car je l’ai toujours réalisé à la louche !

Commencez par acheter une belle palette de porc. Il vous faut également être équipé d’une cocotte en fonte qui peut aller à la fois sur le feu et dans le four. Épluchez une échalote et deux gousses d’ail. Si la saison a commencé, lavez deux ou trois tomates,. Faites revenir sur feu vif votre palette de porc dans votre cocotte avec deux ou trois cuillères à soupe d’huile.Ajoutez les échalotes émincées et l’ail en chemise. Ajoutez les tomates coupées en dés. Faites revenir. Pour finir, ajoutez une belle poignée de thym et quelques feuilles de laurier puis recouvrez d’eau. Salez, poivrez et couvrez. Quand l’eau arrive à ébullition, enfournez votre cocotte dans un four à 120° et laissez cuire toute la journée.

LE PALERON DE BŒUF À LA TOMATE

Cette recette est sur le même principe que la première car mes grand-mères cuisinaient très souvent sur le poêle. Pour ce plat, vous aurez besoin d’un litre de sauce tomate maison pour un morceau de paleron d’un kg.

Coupez le morceau de paleron en tranches Et faites revenir dans la cocotte rapidement sur feu vif. Ajoutez de l’ail et de l’échalote selon vos goûts, du thym, du laurier et couvrez avec la sauce tomate. Salez, poivrez et faites cuire à feu doux pendant 2 heures ou dans un four à 120° quatre ou cinq heures.

LES PLATS MIJOTÉS DE LÉGUMES

Bien souvent, quand on pense aux plats mijotés, on imagine un plat de viande et pourtant, il existe de nombreux plats mijotés de légumes. Qui n’a jamais mangé de ragoût de pommes de terre ? Ce plat existe dans toutes les régions, on l’appelle simplement différemment. En Lozère on parle de flèque, en Ardèche de bombine, et partout on y ajoute les légumes disponibles ou encore on l’agrémente d’un peu de viande, de lardons ou de poitrine fumée. Ma grand-mère auvergnate faisait un ragoût de pommes de terre au four qui me fait encore saliver aujourd’hui !

D’autres plats mijotés de légumes existent dans le monde entier mais, pour moi, ce sont les plats indiens qui tiennent le haut du pavé. Ces mijotés de légumes font le bonheur des végétariens car sont tellement savoureux qu’il n’appellent aucune viande pour les accompagner. Mes enfants sont davantage fans de ces derniers et je vous proposerai donc ma recette de curry de pommes de terre et carottes.

LE RAGOÛT DE POMMES DE TERRE AU FOUR DE MA GRAND-MÈRE

Coupez des pommes de terre en tranches. Épluchez un oignon et préparez un bouillon de volailles. Coupez de la poitrine roulée en fines tranches.

Beurrez un grand plat rectangulaire dans lequel vous disposez vos pommes de terre que vous salez et poivrez. Déposez au centre l’oignon planté de quelques clous de girofle. Recouvrez le tout de votre bouillon de volaille et déposez par dessus des branches de thym, trois feuilles de laurier et les tranches de poitrine roulée. Faites cuire une heure dans un four à 180°.

MON CURRY DE POMMES DE TERRE ET CAROTTES

Épluchez un kg de pommes de terre et un kg de carottes. Coupez-les en gros morceaux. Faites revenir dans de l’huile de tournesol deux ou trois minutes. Ajoutez une gousse d’ail écrasée et un oignon émincé. Ajoutez une cuillère à soupe de curry doux et remuez sur le feu une ou deux minutes. Mouillez avec un litre d’eau et une boîte de lait de coco. Salez, poivrez et laissez mijoter 30 à 40 minutes.

CUISINER LES RESTES DE PLATS MIJOTÉS

J’ai commencé mon article en vous parlant de l’aspect économique des plats mijotés et je finirai sur cela. En effet, ces plats sont rarement mangés au cours d’un seul repas et il peut nous arriver d’en avoir un peu assez de manger les restes. Alors accommodons-les! Par exemple, je vous propose ma recette préférée de cuisine des restes de pot-au-feu. Quand je cuisine un pot au feu, on en mange en principe sur deux repas. Avec les restes et surtout le délicieux bouillon, je cuisine un ramen à ma façon. Le ramen est un bouillon traditionnel de la cuisine japonaise et pourtant, c’est suite à un voyage en Hongrie que j’ai eu l’idée de transformer mon pot-au-feu en ramen. Lors de ce voyage, j’ai rencontré une famille hongroise qui m’a gentiment donné un cours de cuisine. A cette occasion, j’ai appris que le goulash hongrois se mange comme le pot au feu et une fois la viande mangée, le bouillon sert de base à un autre repas pour lequel des pâtes simplement cuites à l’eau sont servies dans un plat à côté d’une soupière de bouillon. Chacun se sert à se convenance et en fonction de son appétit.

J’ai donc repris ce principe pour imaginer mon ramen au pot au feu dont je vous propose la recette.

RAMEN AUX RESTES DE POT AU FEU

Commencez par dégraisser le bouillon et récupérez les restes de viandes et de légumes. Vous pouvez faire des boulettes avec ces restes comme sur la photo ci-dessus ou simplement les recoupez en petits morceaux.

Mettez le bouillon sur feu doux avec un ou deux cubes de miso (facultatif) selon la quantité de bouillon.

Faites cuire un paquet de nouilles chinoises.

Faites cuire un œuf mollet ou poché par personne.

Au moment de servir, versez deux louches de bouillon dans un grand bol. Ajoutez un peu de garniture viandes et légumes (ou boulettes), une poignée de nouilles chinoises, l’œuf poché ou mollet et une ou deux cuillères à soupe de sauce soja.

J’espère que toutes ces recettes vous auront donné envie de vous mettre aux fourneaux ce week-end.

Je vous souhaite bonne cusine et bon appétit !

CUISINONS AUTOUR DU NAVET

Je reviens enfin sur mon blog vous partager mes recettes simples mais souvent efficaces ! J’ai une intervention à préparer pour la radio France Bleu Gard Lozère qui tournera autour d’un produit. Je leur ai donc proposé le navet. J’espère qu’à ce stade de mon article je ne vous ai pas déjà perdu ! En effet, je ne suis pas certaine que tout le monde aime ce légume autant que moi, mais je vous parie qu’après avoir testé les recettes que je vous propose, vous deviendrez fan vous aussi !

Ce légume racine s’intègre facilement dans de nombreux plats mijotés mais se cuisine plus rarement pour lui-même. Pourtant, avec un peu de temps et d’imagination, on peut en faire de délicieuses recettes. Je vais donc vous en proposer trois que je réalise très souvent à la maison, en espérant que cela vous tentera !

POUR CES RECETTES, COMMENCEZ PAR CHOISIR DE BEAUX NAVETS.

Sur cette photo, j’ai sélectionné des navets rave d’Auvergne, des blancs durs d’hiver, des navets longs et le très à la mode navet boule d’or.

NAVETS À L’ORIENTALE

Pour réaliser cette recette, choisissez de préférence des navets blancs durs d’hiver. En effet, pour la photo illustrant l’article j’ai souhaité apporter de la couleur en ajoutant des navets boule d’or mais le résultat est décevant. Les navets boules d’or sont plus longs à cuire et présentent une légère amertume et une texture beaucoup moins fondante.

INGRÉDIENTS

  • pour 1 kg de navets ;
  • 2 échalotes ;
  • 2 poignées de raisins secs blonds ;
  • 1 cuillère à soupe de Maïzena ;
  • 2 cuillères à café de cumin en poudre (à ajuster selon vos goûts) ;
  • 2 cuillères à café de curry doux (à ajuster selon vos goûts) ;
  • 1 litre de bouillon de volaille ;
  • sel, poivre et huile d’olive.

ÉTAPES DE LA RECETTE

Faites revenir les échalotes dans deux cuillères à soupe d’huile d’olive.

Quand les échalotes sont dorées, ajoutez les navets coupés en morceaux d’environ 2 cm et faites revenir une à deux minutes.

Ajoutez les épices et faites revenir encore une minute.

Ajoutez la cuillère de Maïzena, remuez et mouillez avec le bouillon.

Ajoutez les raisins secs, du sel et du poivre et laissez mijoter à couvert et à feu moyen à doux pendant une heure. C’est prêt quand les navets sont fondants.

Comme tous les ragoûts, celui-ci sera encore meilleur après avoir été réchauffé !

Navets à l’orientale

CRÈME DE NAVET

Cette deuxième recette est idéale pour accompagner une viande grillée ou même mariée à d’autres légumes. Ce que je vous propose, c’est de la préparer en même temps que des navets glacés dont je vous propose la recette en fin d’article. En effet, cette crème peut se comparer à une sauce onctueuse et parfumée qui apportera de la gourmandise à vos plats de viande ou de légumes.. Mon petit truc pour cette recette réside dans le mode de cuisson du navet qui permet de lui donner un goût de fumet. Pour cette recette, j’ai choisi un navet long blanc dans le souci d’utiliser plusieurs variétés mais des navets rave conviendraient tout aussi bien.

INGRÉDIENTS

  • pour un navet long ;
  • 2 belles poignées de thym ;
  • un cuillère à soupe de crème fraîche,
  • sel, poivre, piment d’Espelette et huile d’olive ;
  • une feuille de papier cuisson et une feuille de papier d’aluminium.

ÉTAPES DE LA RECETTE

Déposez une feuille de papier cuisson sur une feuille de papier d’aluminium.

Sur ces deux feuilles, déposez le navet lavé et épluché recouvert du thym, et de deux cuillères à soupe d’huile d’olive. Salez, poivrez et refermez les feuilles autour du navet.

Déposez sur une plaque de cuisson et mettez au four pendant une heure trente à 180°. Surveillez la cuisson avec la pointe d’un couteau. Le navet doit être fondant et sous le navet, une coloration brune doit apparaître.

A la sortie du four et sans attendre qu’il refroidisse, débarrassez le navet du thym, coupez-le grossièrement dans un blender. Ajoutez la crème et moulinez.

Déposez cette crème au fond d’une assiette, décorez d’une pointe de piment d’Espelette et posez votre viande ou vos légumes par dessus.

NAVETS GLACÉS

Je finis ma proposition de recettes par mes chouchous, les navets glacés. C’est tellement simple à faire et tellement bon ! Avec cette recette, je vous garantis que vous allez épater tout le monde. Comme je vous l’explique un peu plus haut, je dépose ces navets glacés sur ma crème de navets. Cette combinaison accompagne parfaitement viande comme poisson, quelle que soit la cuisson. Concernant le choix du navet, pour cette recette, préférez le navet rave d’Auvergne en prenant soin de sélectionner les plus petits.

INGRÉDIENTS

  • pour une dizaine de petits navets ;
  • 50 gr de beurre ;
  • Une cuillère à soupe de sucre semoule;
  • sel et poivre ;
  • eau ;
  • papier cuisson.

Épluchez les navets en gardant un petit morceau de fane. Lavez-les et coupez-les en deux s’ils sont un peu trop gros.

Déposez vos navets en une seule épaisseur dans une poêle assez haute.

Recouvrez d’eau à fleur de navet. Parsemez le beurre, saupoudrez avec le sucre, salez et poivrez.

Découpez une feuille de papier sulfurisé en cercle. Pour cela, je vous conseille de plier un carré de feuille en quatre et simplement arrondir l’angle au ciseau.

Recouvrez la poêle avec ce papier en le faisant tremper dans l’eau sur tout le tour.

Faites cuire à feu doux jusqu’à ce que l’eau ait complètement disparu et en fin de cuisson retournez délicatement les navets pour les faire colorer des deux côtés. Servez chaud.

Navets glacés sur crème de navets

J’espère vous avoir donné envie de manger des navets, voir peut-être même de les mettre à l’honneur sur votre table de réveillon. Si c’est le cas, n’hésitiez pas à me faire vos retours. Je vous souhaite une bonne cuisine !

La meilleure recette de fleurs de courgette farcies : les fleurs de courgette farcies au risotto brousse et menthe

J’aime beaucoup les courgettes ou fleurs de courgette farcies, mais il faut bien reconnaître qu’on tourne souvent en rond avec ces recettes. Vous connaissez tous les courgettes farcies à la viande haché, au thon, au chèvre ou bien encore à la brandade … Ce week-end, j’ai eu envie de créer une nouvelle recette de farcies, et je ne suis pas peu fière de vous proposer ces fleurs de courgette farcies au risotto brousse menthe !

Comme à chaque fois que je tente un nouveau goût, je fait tester à mon mari qui était loin d’être emballé par mon idée ! Et au final, il l’a validé à 100%. C’est vraiment un délice. Le risotto fondant a bien le goût de la menthe et de la brousse mais sans pour autant masquer la saveur délicieuse de la fleur de courgette. Je l’ai servi en accompagnement d’un filet d’églefin en papillote mais vous pourrez tout aussi bien l’accompagner d’une viande blanche comme un filet de veau.

Si vous essayez cette recette, n’hésitez surtout pas à me faire un retour en commentaire et pour plus d’idées cuisine, vous pouvez me suivre sur instagram @la_cuisine_de_mes_memes

Comme habitude, vous trouverez la fiche recette à la fin de l’article. Je vous souhaite bonne cuisine et bon appétit !

LA RECETTE EN IMAGES

La recette du Millard de mémé Pompom

Tous le monde connaît le clafoutis aux cerises ! En Auvergne, on ne l’appelle pas comme cela, mais on le nomme Millard ou Milliard. Ma mémé Pompom, qui était originaire de Haute-Loire, en faisait un délicieux que je vous propose aujourd’hui. Les ingrédients ne sont pas donnés en grammes mais en cuillères à soupe. C’est tout le charme des recettes de grand-mère toujours approximatives mais toujours réussies ! Vous pouvez bien évidemment utiliser cette recette avec d’autres fruits d’été ou d’hiver.

Comme d’habitude, vous trouverez la fiche recette à la fin de l’article. Je vous souhaite bonne cuisine et bon appétit !

Salade de cocos aux tellines

C’est la saison des tellines, alors si vous avez la chance d’en trouver chez votre poissonnier, je vous propose une recette qui vous changera des traditionnelles tellines en vinaigrette persillée. Si vous ne trouvez pas de tellines, aucun problème, cette recette fonctionne aussi très bien avec d’autres coquillages (coques, moules, praires…).

Si cette recette vous tente, la seule précaution à prendre sera d’anticiper sa préparation. En effet, elle est très simple mais nécessite de prévoir quelques heures pour le dessablage des tellines. De plus, si vous n’avez pas de cocos frais, il vous faudra prévoir 24 heures pour faire regonfler vos cocos secs.

Dessablage des tellines

En parlant de cette légumineuse, si vous aimez en manger toute l’année, je vous donne un petit truc. Tous les ans, en fin d’été, j’achète un gros sacs de cocos frais que j’écosse et que je conserve par sachet de 500 grammes au congélateur. Quand je les cuisine en cours d’année, ils sont comme si je venais de les acheter frais!

Comme toujours, vous trouverez la fiche recette à la fin de l’article. Je vous souhaite bonne cuisine et bon appétit!

Recette de la pâte à tarte salée pour les débutants

Ce site de recettes de cuisine a vu le jour au moment où j’ai ressorti toutes les vielles recettes de cuisine archivées de ma mémé. L’idée était de transmettre un patrimoine familiale bien au-delà des membres qui en étaient destinataires.

Aujourd’hui le confinement auquel nous sommes tous contraints me donne envie d’ajouter un étage à cette transmission en partageant non pas une recette de grand-mère mais une de mes recettes. En effet, un de mes enfants, Adrien, étudie loin de la maison, à Clermont-Ferrand et s’est donc vu confiné loin de nous. Il y a quelques jours, il m’a téléphoné pour me demander de lui donner ma recette de la pâte à tarte salée. C’était très compliqué de lui expliquer ma façon de faire sans la lui montrer ! Non pas que la recette en elle-même soit difficile, mais elle nécessite un tour de main difficile à expliquer oralement.

J’ai donc fait cette pâte en prenant des photos à chaque étape et je vous propose une visite en images de cette recette.

Comme d’habitude, vous trouverez la fiche recette à la fin de l’article avec les ingrédients et leurs proportions. Je vous souhaite bonne cuisine et bon appétit !

Etape 1 : disposez farine, sel et beurre coupé en dés dans un saladier

Etape 2 : sablez la pâte. Pour cela, commencez par écraser le beurre entre le pouce et l’index de chaque main puis entre les paumes de deux mains jusqu’à ce que le mélange ressemble à du sable comme illustré ci-dessous.

Etape 3 : Faites un puits et cassez l’œuf au centre. Du bout des doigts mélangez l’œuf tout en incorporant la farine pour former une boule. Attention à ne pas trop pétrir !

Etape 4 : étalez la pâte sur un papier sulfurisé en farinant le papier et la pâte. Si au fur et à mesure que vous étalez la pâte, celle-ci colle au rouleau ou au papier, n’hésitez pas à rajouter un peu de farine. Pour étaler en un joli rond, mettez votre rouleau au milieu de la boule à l’horizontale en essayant de toujours garder l’extrémité gauche du rouleau au centre et en remontant l’extrémité droite du rouleau vers le haut sur un quart de tour, puis faites tourner la pâte d’un quart de tour dans l’autre sens (vers vous) et renouvelez jusqu’à obtenir un joli disque de pâte.

Etape 5 – foncez votre moule avec la pâte sur le papier sulfurisé. Découpez l’excédent de papier autour du moule et faites bien adhérer sur les bordures avant de découper tout le tour pour avoir un rebord joliment égalisé. Après cela, il est inutile de percer à la fourchette comme vous l’avez peut-être appris. Garnissez avec les ingrédients de votre choix. Dans la recette donnée il s’agit d’une quiche mais vous pouvez tout aussi bien faire une tarte salée sans appareil à quiche. Une bonne tarte à la tomate par exemple. Dans cet article, je vous propose la quiche aux poireaux, voici en images les étapes pour la garnir :

Recette de la rouille graulenne

Cet article s’adresse aux amateurs de poulpe ! Cette recette de rouille est parfaite pour vous. C’est très simple à faire, frais et délicieux. Pour la réaliser, pensez à demander à votre poissonnier de trier les poulpes que vous lui achetez. Prévoyez également de la préparer à l’avance car il faut laisser cette salade quelques heures au frais pour qu’elle soit encore meilleure.

La seule difficulté de la recette est de faire la mayonnaise maison. Personnellement, j’utilise toujours un batteur électrique pour la monter. Je commence à battre le jaune d’œuf et la moutarde avec une cuillère à soupe d’huile à vitesse maximum et je continue à ajouter l’huile progressivement, c’est inratable. Pour finir, j’assaisonne avec le citron, l’ail, le sel et le poivre.

Comme d’habitude, vous trouverez la fiche recette à la fin de l’article. Je vous souhaite bonne cuisine et bon appétit !

Ma recette de galettes et les menus qui vont avec !

Aujourd’hui je vous propose une petite recette toute simple que toute ma famille adore, mes galettes. Attention elles n’ont rien à voir avec les galettes bretonnes. En effet, ce sont des pâtons que j’étale en forme de galette et que je fais cuire à sec dans une poêle.

Elles peuvent servir à de nombreux menus. En effet, je m’en sers pour faire des repas mexicains, orientaux ou encore des plateaux apéritifs.

Voici quelques exemples de réalisation avant que je vous explique comment les réaliser :

EN GALETTES KEBAB

Pour cette recette, il vous suffit d’utiliser du veau cuit à la poêle en fines lamelles et assaisonné avec un peu de coriandre et de Haz el Hanout. Ajoutez quelques feuilles de salade, de la tomate fraîche, un peu de sauce kebab. Un régal !

EN FAJITAS

Pour cette recette, commencez par faire revenir des blancs de poulet dans un peu de matière grasse. Ajoutez des poivrons coupés en dés. Versez les épices suivantes : paprika, curcuma, piment en poudre, sel et poivre. Mouillez avec un verre d’eau et faites mijoter. Ensuite, vous garnissez vos galettes avec cette préparation, une cuillère à soupe de guacamole, du cheddar râpé. Dépaysement culinaire garanti !

MA RECETTE PRÉFÉRÉE, APÉRITIF SUR GALETTES

Cet apéritif est très simple, vous accompagnez vos dips préférés avec cette galette. Pour moi, ce sera une salade de poivrons grillés. Faites griller 3 poivrons au four à 200°. Quand la peau est noircie, épluchez-les et hachez-les avec 2 gousse d’ail, 2 tomates fraîches, deux cuillères à soupe d’huile d’olive, une demi cuillère à café de coriandre en poudre ou fraîche, du sel et du poivre. Dégustez frais avec les galettes.

RECETTE DES GALETTES

Pour commencer, je vous invite à regarder les photos ci-dessous afin de bien comprendre les étapes de la recette.

Vous trouverez les ingrédients et les étapes décrites à la fin de l’article. Je vous souhaite bonne cuisine et bon appétit !

Recette du chou farci en terrine

J’ai envie de partager avec vous la recette de chou farci de ma mémé. A l’heure du confinement, je ne sais pas chez vous, mais chez moi, on passe du temps en cuisine et à table. N’ayant pas envie de ressembler à un gros bonhomme de neige en sortant de cette période, j’ai décidé d’alléger un peu mes recettes. En effet, ce plat traditionnel auvergnat est d’ordinaire un peu lourd car préparé avec de la graisse. Aussi, au lieu de le faire cuire en cocotte, j’ai essayé une cuisson lente basse température en terrine et au four. Je n’ai ajouté aucun gras à l’exception de celui contenu dans la chair à saucisse. Le résultat est bluffant car le chou a lentement caramélisé et à la dégustation, il fond dans la bouche, une tuerie!

Comme d’habitude, vous trouverez la fiche recette à la fin de l’article. Je vous souhaite bonne cuisine et bon appétit !

Un menu végétarien inspiré de la cuisine indienne

Si comme moi, sortir au restaurant vous manque, je vous propose un menu complet « comme au restaurant » pour ce week-end. Je me suis inspirée de la cuisine indienne pour le réaliser. Eh oui, en ce moment on passe beaucoup de temps à manger. Alors pour éviter les kilos superflus tout en faisant le plein de vitamines, je vous propose un menu entièrement végétarien. N’ayez pas peur, à la fin du repas, vous n’aurez pas faim et vous aurez découvert de nouvelles saveurs délicieuses.

J’ai expérimenté la réalisation de ce menu, et si j’enlève le temps de levée de la pâte à naan, cela m’a pris un peu plus de deux heures.

Je vous propose de commencer par les naans dont la pâte lèvera pendant que vous réalisez le reste. Vous trouverez ci-dessous quelques photos pour illustrer les étapes ainsi que la fiche.

Une fois votre pâte à naans réalisée, commencez la cuisson de vos légumes. Je vous propose donc deux plats différents : un dal de lentilles aux épinards et un curry de pommes de terre et carottes. Ces deux plats s’accordent très bien ensemble et se mange avec les naans que vous venez de réaliser. Voici quelques photos d’illustration ainsi que les fiches recettes :

Maintenant, nous allons terminer la préparation de notre menu avec la recette techniquement la plus compliquée. Il s’agit de samossas aux épinards et pommes de terre.

La partie technique consiste dans le pliage des samossas. Je vous ai donc réalisé une petite galerie d’images reprenant ce pliage pas à pas. Une autre précision importante, j’ai oublié de noter dans la liste d’ingrédients de ma fiche recette les feuilles de Brick ou pâte Filo. Il vous en faudra 12 car dans une feuille vous pouvez faire 2 samossas. Les images illustrent le pliage avec de la pâte Filo, mais si vous utilisez des feuilles de Brick, c’est quasiment pareil : vous coupez votre feuille en deux et vous formez un grand rectangle dans le demi cercle de feuille.

Ces samossas sont délicieux trempés dans de la sauce pour nems. Si vous avez encore un peu d’énergie à la fin de ce marathon de cuisine, faites-la vous-même. Pour cela, vous mélangez dans un bol les ingrédients suivants : 6 cas de sauce Nuoc Man, 3 cas de sucre en poudre, 3 cas de vin blanc, 18 cas d’eau, 1 gousse d’ail écrasée et 1 petite carotte râpée.